HEP VAUD
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Alternance en formation et professionnalisation

Dernière mise à jour le 19 mars 2018

Les processus de professionnalisation et de construction identitaire dans la formation alternance sont au centre de nos investigations.

Dans le cadre du processus de développement institutionnel, initié en 2015, portant sur l’intensification des collaborations entre terrains institutionnel et professionnel, les équipes de recherche : groupe évaluation des pratiques professionnelles (gEvaPP), groupe de recherche accompagnement–formation, écriture réflexive (GRAFER) et groupe formation à la gestion de classe (FORGES) poursuivent des démarches de recherche qui nourrissent le modèle de formation en alternance. Les recherches de ces groupes apportent des connaissances sur les processus de professionnalisation, la construction identitaire de la ou du praticien·n·e, l’accompagnement et l’évaluation de la ou du stagiaire, le développement des instruments d’évaluation de la pratique, les effets de la formation. Plusieurs membres participent à la mise en place du laboratoire d’analyse du travail enseignant et de la formation en alternance (LATEFA) qui a pour objectifs, notamment : l’analyse de l’activité des stagiaires et des praticiens formateurs et praticiennes-formatrices ; l’évaluation de la formation pratique ; la circulation des savoirs et des normes entre lieux de formation ; la construction identitaire et professionnelle des enseignant·e·s ; l’insertion professionnelle et la formation. Les références théoriques sont diverses étant donné les nombreuses focales nécessaires à l’étude de la professionnalisation. Nous pouvons entre autres citer la didactique professionnelle et l’ergonomie du travail.

Le groupe Évaluation des Pratiques Professionnelles

Le groupe Évaluation des Pratiques Professionnelles (anciennement groupe Évaluation des Pratiques Enseignantes, gEvaPE) est un groupe de recherches créé en 2013 au sein de l’UER AGIRS de la Haute école pédagogique Vaud (HEP-VD).

Il a depuis élargi ses préoccupations à l’ensemble des formations professionnelles en collaborant, entre autres, avec l’Institut Fédéral des Hautes Études en Formation professionnelle (IFFP) à Renens (Suisse).

En 2018, le gEvaPP est devenu une association internationale et interinstitutionnelle qui organise tous les 18 mois un colloque scientifique regroupant chercheurs·euses, formateurs·trices et praticien·ne·s de toute la francophonie.

Pour plus d’informations :

Site : https://sites.google.com/view/gevapp

Contact : contact.gevapp(at)gmail.com

 

GRAFER: Groupe de recherche Accompagnement–Formation, Écriture réflexive 

Les chercheuses de GRAFER sont impliquées et interviennent dans le dispositif de formation modules d’intégration du Bachelor en enseignement préscolaire et primaire  – BP13INT, BP23INT, BP33-43INT et BP53-63INT – qui constitue le terrain de nos recherches (recherche-développement, recherche-action).

Nos recherches portent à la fois sur nos postures d’accompagnantes des étudiant·e·s de la filière BP et sur leurs productions orales et écrites dans le cadre des séminaires d’intégration. Notre dispositif de formation à visées professionnalisantes soutient l’étudiant·e dans le développement de ses compétences professionnelles. Conçu comme un espace dialogique où nous croisons identité et écriture professionnelles, nous mettons en évidence la question du sens, les apports de la formation issus de ce contexte propre à l’alternance, l’articulation entre le singulier et le collectif, ainsi que la construction de l’identité professionnelle de chacun-e.

Nos objectifs de recherche sont pluriels :

  • Étudier l’évolution des représentations du métier d’enseignant·e, le processus d’écriture réflexive et le rapport à l’écrit, en collectant des données à certains moments du parcours de formation.
  • Analyser les ingrédients présents dans les récits d’expérience et bilans écrits/oraux produits au cours de la formation.
  • Interroger nos pratiques et postures de formatrices et accompagnatrices ainsi que leurs valeurs éthiques.

Les dimensions que nous privilégions sont : l’identité narrative, l’évaluation des récits d’expérience et de l’écriture professionnelle, la conceptualisation de l’expérience, les projets de formation, le développement des compétences et la professionnalité.

Nos méthodes d’investigation sont issues du champ de l’accompagnement et de l’analyse des pratiques (APP), des approches biographiques et des récits d’expérience. Les tensions entre terrain et centre de formation sont aussi au cœur de nos préoccupations de chercheuses et formatrices.

Nos premières recherches font apparaître des éléments biographiques que les étudiant·e·s relèvent comme participant à leur professionnalisation et à leur formation.

Ainsi, analyser la construction de l’identité professionnelle de l’enseignant associée à des démarches réflexives d’écriture nous permet de penser nos postures de « formatrices-accompagnantes » (Tschopp et Stierli, 2014).

Grafer : signifie écrire en vieux français.

L’équipe de recherche est composée des personnes suivantes :

Anne-Marie Lo Presti, Bessa Myftiu, Sabine Oppliger, Elisabeth Stierli et Geneviève Tschopp Rywalski.

Contact :

Geneviève Tschopp Rywalski : genevieve.tschopp-rywalski(at)hepl.ch

Insertion professionnelle des enseignants diplômés des HEP

Quels sont les stratégies, les atouts et les difficultés que les enseignants rencontrent à leurs débuts ? Quelles conditions leur sont offertes dans les établissements scolaires ?

Cette thématique vise à mieux comprendre l’accès à l’emploi et les conditions dans lesquelles les enseignants novices sont intégrés dans les établissements. Elle s’appuie sur la notion « d’insertion subjective » qui rend compte du sentiment progressif de devenir enseignant. Elle décrit notamment les collaborations qui favorisent l’insertion au cours des trois premières années d’enseignement.

Cette thématique s’appuie sur deux modes d’enquête, l’un quantitatif et l’autre qualitatif. La démarche quantitative comprend l’exploitation de l’enquête annuelle par questionnaire réalisée auprès de tous les enseignants romands par le groupe INSERCH.

La démarche qualitative s’appuie sur une série d’enquêtes longitudinales par entretiens menés auprès d’enseignants de l’école obligatoire vaudoise.

 

Insertion subjective et réseaux de collaboration pédagogique: les enseignants novices dans les établissements scolaires.

Cette recherche vise à décrire la manière dont les établissements primaires vaudois assurent l'insertion subjective (Fournier, Monette, Pelletier & Tardif, 2000) des enseignants novices, c’est-à-dire le processus par lequel ils donnent sens à leur situation de travail, à leur métier et surtout à leurs relations professionnelles.

Objectifs :

  • opérationnaliser le concept d'insertion subjective dans le cas des enseignants primaires;
  • étudier l’impact des dispositifs mis en œuvre par les établissements pour assurer cette insertion ;
  • identifier les effets des structures relationnelles des établissements (réseaux de collaboration, de conseils, d’échanges).

La méthodologie repose sur une suite de trois entretiens annuels menés individuellement avec une vingtaine d’enseignants novices et sur des entretiens ponctuels avec les « autres acteurs de l’insertion » de leurs établissements (directeurs, doyens, répondants pour les nouveaux enseignants).

L'équipe de recherche est composée des personnes suivantes :

Catherine Amendola, Bernard André et Philiipe Losego

Contact:

Catherine Amendola: catherine.amendola(at)hepl.ch

Publications:

L’insertion subjective d’enseignantes novices. Le cas de l’enseignement primaire dans le canton de Vaud, 2010 - 2012 (PDF - 2136 Ko)

L’insertion subjective des novices de l’enseignement primaire: collaboration et sentiment de compétence (PDF - 199 Ko)    

Groupe de Recherche Sociologique sur le Travail à l’École

Le Groupe de Recherche Sociologique sur le Travail à l’École a été créé en juin 2014 au sein de l’UER AGIRS. Son objet est le travail scolaire sous toutes ses formes et son originalité tient à un ancrage sociologique fort.

Notre projet scientifique est d’analyser les spécificités, outils et contraintes du travail d’éducation en recourant à la sociologie du travail. Notre parti pris sera d’appréhender le travail scolaire non comme l’application d’un modèle pédagogique, ou comme déviant par rapport à un tel modèle, mais comme le produit d’interactions entre divers acteurs et avec des actants (savoirs scolaires, dispositifs pédagogiques, manuels, plans d’études, etc.).

Composition de l'équipe

Responsable: Philippe Losego

Membres:
Héloïse Durler
Crispin Girinshuti
Lise Gremion

Axes thématiques du projet scientifique

L’insertion professionnelle des enseignant·e·s

Contacts:
Crispin Girinshuti
Philippe Losego

La collaboration entre enseignants novices : renormalisation, rationalité et recherche de sens

Contact: Philippe Losego

Élèves et enseignants au travail: la division des tâches pédagogiques

Contact:
Héloïse Durler
Philippe Losego

La production des décisions d’orientation en école enfantine et primaire vers l’enseignement spécialisé

Contact: Lise Gremion

L’impact de la différenciation de l’enseignement secondaire 1 sur le travail enseignants

Contact: Philippe Losego

Les outils du travail pédagogique

Contact: Héloïse Durler

Les nouvelles divisions du travail enseignant

Contacts :
Héloïse Durler
Lise Gremion

Parents et enseignants : pratiques et stratégies réciproques

Contact: Héloïse Durler

Le travail de directeur d’établissement scolaire : du débordement au cadrage

Contact: Philippe Losego

Publications des membres du groupe en lien avec le travail

Durler H., L'autonomie obligatoire. Sociologie du gouvernement de soi à l'école, Rennes, PU Rennes, coll. « Paideia », 2015.

Durler H. (2014), Les dispositifs scolaires de fabrication de l’autonomie: implications et contradictions. Dans Ph. Losego (éd.), Actes du colloque «Sociologie et didactiques : vers une transgression des frontières», 13 et 14 septembre 2012, pp. 358-369, Lausanne: Haute Ecole Pédagogique de Vaud. http://www.hepl.ch/sociodidac

Durler H. (2014), Les pratiques du gouvernement de soi à l’école: les dispositifs pédagogiques de l’autonomie et leurs contradictions, Recherches en éducation, n°20, pp. 76-86.

Durler H. (2009) «Apprendre l’autonomie. Sociologie des dispositifs d’apprentissage et de leurs appropriations différenciées à l’école primaire», inSRED, Cahier 15, février 2009, Construction intra/intersubjective des connaissances et du sujet connaissant Service de la Recherche en Education. Actes du troisième colloque « constructivisme et éducation ».

Girinshuti, C. (2014). L'insertion professionnelle des enseignants : comment devient-on enseignant ? : Canevas de thèse, Université de Genève.

Gremion-bucher, L. M. (2012). Les coulisses de l’échec scolaire: étude sociologique de la production des décisions d’orientation de l’école enfantine et primaire vers l’enseignement spécialisé (Thèse de Doctorat). Université de Genève. Consulté à l’adresse http://archive-ouverte.unige.ch/unige:22847

Gremion, L., Akkari, A., & Ermatinger, M.-C. (2008). La gestion de la différence au secondaire : impact du point de vue et des stratégies d’adaptation des enseignants des classes spéciales sur l’intégration scolaire. In A. Akkari & M. Mellouki (Éd.), La recherche au service de la formation des enseignants, Actes de la recherche de la HEP-BEJUNE (p. 65‑89). Bienne: HEP BEJUNE.

Gremion, L., & Paratte, M. (2009). Intégration scolaire: de quoi parle-t-on au juste? Une étude de cas dans un collège secondaire. Intégration et inclusion scolaire: du déclaratif à leur mise en œuvre. Revue des HEP et institutions assimilées de Suisse romande et du Tessin, (9), 159–176.

Losego, P. (2012). D’une institution à l’autre, des inégalités de temps de travail. In M. Benninghoff, F. Fassa, G. Goastellec, & J.-P. Leresche (Éd.), Inégalités sociales et enseignement supérieur. Bruxelles: De Boeck.

Losego, P., Amendola, C., & Cusinay, M. (2011). L’insertion subjective des novices de l’enseignement primaire: collaboration et sentiment de compétence. Revue Suisse des sciences de l’Education, 33(3), 479‑494.

Losego, P. (2004). Le travail invisible à l’université: le cas des antennes universitaires. Sociologie du travail, 46(2), 187‑204.

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