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24 poses (+ 1) – Courte(s) histoire(s) succincte(s) d’Occident

Dernière mise à jour le 30 mars 2017

Du 3 au 28 avril, à l'espace Points de suspension, l'Unité Communication vous invite à découvrir le travail de l'amateur photographe - amateur au beau sens littéral du terme - Yves Uldry, à travers 24 images (+ 1). Vernissage le jeudi 6 avril à 18h00.

La photographie est devenue le langage le plus universel. Nous l’utilisons comme nous usons des mots, l’insérons dans nos conversations, sur les réseaux sociaux, entre textos et emojis. Nous nous exposons, partageons nos émotions, exprimons idées et convictions, fabriquons nos souvenirs.

Je ne suis ni photographe, ni artiste par vocation. Laissant à ceux qui ont appris et acquis, à force de travail et de reconnaissance, la responsabilité légitime de valoriser leurs métiers et leur art et d’en vivre, j’entre avec mes images dans l’espace du conte. Elles sont prétextes au récit, elles suggèrent, amorcent, et invitent celui qui regarde à se les approprier.

Ainsi en est-il de 24 Poses (+ 1) - Courte(s) histoire(s) succincte(s) d’Occident...

Chorégraphie, ballets, postures et impostures

Entre «Bleu vertical» rythmant le ux temporel et «Présences virtuelles» délimitant l’espace chorégraphique, nous entrons en scène. Postures. Un ballet en 4 actes:

«Portraits Cardinaux», «Antagonismes», «Instincts» et «Délires utopiques» tantôt nous dévoilent, tantôt nous exposent.

24... Un souvenir. Mes premières expériences avec une caméra remontent à l’enfance. Initiatique. Un clin d’œil au passé pas si lointain où le film argentique était le seul support pour fixer l’image. Des bobines de 36 ou 24 poses. Devant mon enthousiasme à presser sur le déclencheur, mon père décida que 24 poses étaient une limite acceptable pour m’apprendre la patience, et surtout le regard.

Et, puisqu’on parle de temps, de notre temps, 24 est aussi depuis l’aube de notre ère, un choix de civilisation dans le fractionnement de nos jours, le temps imparti pour être et faire. Et forcément, ce n’est pas sans conséquences.

(+1)... point d’orgue de notre récit photographique, «La petite fille du marché aux fleurs» floue, anonyme... et dansante.

Au fond de chacun d'entre nous, une intuition subsiste. Et comme il n’y a pas de 25e heure, il n’y a pas de 25e image. L’ultime est comme un antidote, une réminiscence individuelle ou collective. Celle d’un temps «autre», un non-temps en quelque sorte, d’insouciance et de légèreté. une impression de «non-gravité».

Yves Uldry, Cortaillod

Informations pratiques

Espace Points de suspension
Avenue de Cour 33, Lausanne
Exposition du 3 au 28 avril 2017
Vernissage: 6 avril – 18h00

Renseignements: communication(at)hepl.ch

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